5 choses que j’aurais aimé savoir en débutant le vélo

5 choses que j’aurais aimé savoir en débutant le vélo

Quand j’ai commencé le vélo, j’ai fait des erreurs. BEAUCOUP d’erreurs. Autour de moi, personne ne roulait, alors j’y suis allé à tâtons. J’ai testé énormément de matos avant de trouver celui qui me correspond, je me suis perdu des dizaines de fois avant d’apprendre à créer des traces décentes, j’ai fait un nombre incalculable d’hypoglycémies avant de savoir m’alimenter correctement… pas toujours facile de se lancer dans une nouvelle pratique sans trop savoir où on met les roues !

Si tu viens d’acheter ton premier vélo, cet article est fait pour toi : aujourd’hui, je suis là pour te partager les 5 choses que j’aurais aimé savoir quand j’ai commencé le vélo. Histoire de t’éviter les mêmes galères que moi !

1. Tu peux assurer ton matos

Une fois que j’étais sûr et certain d’aimer le vélo, j’ai commencé à investir dans du matériel de qualité. Qui dit matériel de qualité, dit matériel cher. Le vélo, le casque, les sacoches, le GPS… la facture peut vite monter, et tu te retrouves l’air de rien à avoir plusieurs centaines, voire milliers d’euros de matos. Quand j’en suis arrivé là, ma plus grande crainte, c’était de me faire voler ou de casser une partie de mes équipements, voire même la totalité. Alors j’ai serré les fesses, j’ai croisé les doigts tant que je pouvais.

Et puis un jour, j’ai appris qu’on pouvait assurer son vélo et tous ses accessoires. Personnellement, je me suis tourné vers l’assurance vélo de la MAIF qui propose une offre :

  • protection vol et casse
  • assistance et rapatriement 24h/24 
  • prise en charge en cas de chute ou d’accident

Avec ça, tu peux rouler en toute sérénité !

2. La météo agricole est ton amie

  • Pas de veste imperméable quand il pleut.
  • Pas de coupe-vent quand il y a des bourrasques plus fortes que le vent que m’a mis Camille en 6èmeB.
  • Pas de crème solaire quand l’indice UV est supérieur à 6.

Voilà la liste non exhaustive des erreurs que j’ai faites avant d’apprendre à analyser la météo avant une sortie vélo.Jusqu’au jour où j’ai découvert l'existence de la météo agricole.Pourquoi c’est cool ? Parce qu’elle t’indique la température, le vent (orientation, moyenne en km/h, rafales), l'intensité de la pluie en mm/h, le taux d’humidité et le temps qu’il va faire (nuageux, ensoleillé, orageux…). Et tout ça toutes les 3 heures.Ça n'a l’air de rien comme ça, mais ces informations t’aideront vraiment à mieux vivre tes sorties vélo si les conditions météo ne sont pas au top. Entre une sortie sous la pluie sans veste imperméable et une sortie sous la pluie avec une bonne veste qui te tient au sec, je pense que le choix est vite fait !Personnellement, j’utilise Météo Ciel depuis plusieurs années et je n’ai jamais eu de mauvaise surprise. Mais il en existe plein d’autres qui sont tout aussi performantes, à toi de trouver celle que tu préfères !

3. Komoot est ton meilleur allié

Ma plus grosse erreur de débutant (comme beaucoup!) a été de faire confiance à Google Maps pour créer mes itinéraires. Ça m'a valu de me retrouver au bord de nationales infâmes ou en pleine forêt sur des chemins inexistants. Google Maps m’a fait vivre un enfer ! C’est un peu comme ce pote qui te dit “mais siiii t’inquiète ça passe j’te dis” alors que ça ne passe pas du tout. Même pas un petit peu.

Très vite, j’ai découvert l’existence de Komoot et ça a été une libération ! 

Alors Komoot, pourquoi c’est cool ?

  • Tu connais le type de route (chemin, sentier, route, nationale…) et le type de revêtement (bitume, pierres, graviers…) sur tout ton parcours
  • Tu as plein d’incontournables qui te sont proposés pour rendre ta trace encore plus chouette (châteaux, églises, points de vue…)
  • Tu peux utiliser d’autres traces déjà créées par d’autres utilisateurs si tu as la flemme de créer la tienne, ou les utiliser en base opium construire la tienne
  • Tu peux créer des collections pour regrouper plusieurs traces (utile par exemple si tu pars plusieurs jours avec une trace par jour)
  • Tu peux même accéder à une vue Google Street View pour voir à quoi la route ressemble si tu n’es pas sûr du chemin à emprunter

Bref, les possibilités sont infinies et c’est ça qu’on aime avec Komoot !

Il existe plein de tutos sur Internet pour apprendre à utiliser l’outil de manière optimale, comme ceux créés par Komoot eux-mêmes. Je te laisse t’y plonger. Tu verras, créer des traces, c’est tout un art et on peut vite devenir accro !

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4. Le bon rythme, c’est le tien

Le vélo, c’est censé être avant tout du plaisir. Tu n’es pas là pour te faire mal. Perso, au début j’avais tendance à me comparer aux autres et à me fixer des objectifs inatteignables. Du coup, j’ai vite pris moins de plaisir à rouler. J'angoissais à l’idée d’avoir une vitesse moyenne trop faible, je faisais la course aux kilomètres et je me mettais systématiquement dans le rouge.

Mais la vérité, c’est que je ne prenais aucun plaisir à me faire mal. Alors j’ai arrêté de me comparer aux autres et je me suis concentré sur moi.

Quand tu fais du vélo, il faut écouter ton rythme ! Tu en as marre ? Fais une pause. Tu ne veux pas grimper un col ? Ne le fais pas. Tu veux rouler lentement ? Ça ne regarde que toi. Tu veux t’arrêter dans un resto manger une blanquette au beau milieu de ta sortie ? Grand bien te fasse (par contre c’est compliqué de repartir après une blanquette dans le ventre, je tiens juste à te prévenir).

Le principal, c’est que tu rentres de ta sortie avec le sourire et que tu aies envie de recommencer. C’est tout.

5. Pour être un cycliste, tu as juste besoin d’un vélo

Pour te mettre au vélo, tu n’as pas besoin d’investir dans du matériel à la pointe de la technologie. Tu as juste besoin d’un vélo qui roule. C’est tout ce qu’il te faut pour commencer à te faire plaisir.

Avec les réseaux sociaux, on voit passer plein d’équipements hyper stylés, des vélos en carbone qui coûtent un rein et demi, des vêtements techniques qui te font gagner 0,5 watt de puissance, etc. Mais à moins de vouloir devenir le nouveau Pogačar, tu n’as pas besoin de tout ça.

Exit la course au matos dernier cri, prends ce dont tu as vraiment besoin. Le mieux, c’est de commencer avec la base (un vélo, un casque, un bon cuissard et du matériel de réparation en cas de crevaison) et de t’équiper au fur et à mesure pour le reste. Par exemple, il m’a fallu plus de trois ans avant d’investir dans un GPS. Déjà parce que je n’en ressentais pas forcément le besoin, mais aussi parce que ça coûte très cher (pense à la seconde main !). Et ça ne m’a pas empêchée de faire des trucs très chouettes à vélo.

Doux Jésus !

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